Au printemps dernier,un père de famille vivant à Helsinki était averti par un avocat, qui l’informait que sa ligne Internet avait servi pour télécharger illégalement des œuvres protégées.


Pour éviter de mener l’affaire jusque dans les tribunaux, la CIAPC (Copyright Information and Anti-Piracy Centre) a voulu conclure un accord à l’amiable avec l’homme : s’il donnait 600 €, l’histoire serait oubliée.

Le finlandais refusa de céder aux menaces, et déclina l’offre qui lui était faite. Sauf que cette semaine, les policiers sont venus saisir l’ordinateur incriminé : celui de sa fille de neuf an.
« Tout ceci aurait été plus facile pour tout le monde si vous aviez accepté de payer l’arrangement proposé », auraient déclaré les policiers.

La fillette avait en effet voulu télécharger une chanson de Chisu sur le très célèbre site de partage The Pirate Bay. L’enfant n’est pas une pirate sanguinaire, elle voulait juste avoir une chanson qu’elle ne pouvait se payer avec son argent de poche. Une fois le fichier téléchargé, celui-ci n’a pas voulu se lancer. Tant est si bien que le père s’est finalement résolue à acheter le disque en question.

Une bien triste histoire qui indigne le père de famille, qui proteste via Facebook en argumentant le fait qu’il possède maintenant l’album incriminé, et qu’il ne peut donc légalement plus être accusé de piratage.