C’est en tous cas l’objectif du royaume, qui à l’instar de la malaisie, vient de signer un partenariat avec la société suisse S3 pour la construction d’un satellite Marocain « space-ports ».


Il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant qui permettrait au Maroc, en cas de réalisation du calendrier, de fabriquer ses propres satellites Marocain. Mais il s’agit surtout d’un défi de taille que s’est lancé la société aérospatiale suisse, qui souhaite démocratiser l’accès à l’espace en proposant le lancement de petits satellites pour 8.1 d’euros, un prix environ quatre fois moins cher que ceux proposé sur le marché.

« L’objectif premier de S3 est le lancement de petits satellites jusqu’à 250 kilos dès 2018, notre modèle d’affaires actuel se concentre uniquement sur cet objectif. Si des vols spatiaux pourraient avoir lieu dans une phase ultérieure, ce serait alors plus dans un objectif de vols intercontinentaux, et non de tourisme spatial », explique à l’AFP un porte-parole de la société, Grégoire Loretan.

SatelliteOnly

Pour le fondateur, propriétaire et dirigeant de Swiss Space Systems-S3, Pascal Jaussi, ce calendrier « ambitieux » sera rendu possible grâce aux partenariats technologiques mis en place avec plusieurs « acteurs majeurs de l’aérospatiale comme l’Agence Spatiale Européenne (ESA), Dassault Aviation, le Von Karman Institute et Sonaca », indique-t-il dans un communiqué.

Tout cela favorisera une démocratisation de l’espace, en proposant des lancements de satellites à des pays ou instituts de recherche qui n’en ont actuellement pas les moyens », met en avant la société suisse.

AFP